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Bulletin de l'amicale (2018)

couverture bulletin 2018 

couverture bulletin 2018

1 Editorial

2 Le mot du Proviseur

L’amicale et les concours littéraires.

Bilan de l’association sportive

Souvenirs insolites d’une période dramatique

De l’Art d’influencer la clientèle

Synthèse de l’A G du 25 Juin 2017

8 Membres élus

Année scolaire 2017-2018 (Photos)

10 Informations diverses

 

A Éditorial

Les comptes rendus de nos assemblées générales et de nos conseils d’administration font régulièrement état de nos réflexions sur l’avenir de notre amicale.

Il apparait, en effet, que si le nombre d’adhérents s’est stabilisé (il n’en est pas toujours de même du nombre des cotisants !)*, nous ne parvenons pas à rajeunir notre population et à la faire croître.

Nos discussions tendent à en attribuer la cause à une absence de visibilité de notre amicale et à un désintérêt de nos jeunes camarades pour l’amicalisme.

Notre situation sur ce dernier point n’est pas différente de celle que connaissent nombre d’associations.

Le Président de la Fédération des Amicales du Cantal à Paris a fait le même constat il y a quelques mois dans un article paru dans la presse régionale. Manifestement, l’objectif de se réunir à l’occasion d’une manifestation conviviale pour évoquer un passé commun ne suffit plus à attirer les jeunes générations.

Notre association traduit évidemment notre attachement au bahut et le plaisir de nous retrouver, mais elle participe surtout et autant qu’elle le peut au financement de diverses activités des élèves. A l’évidence, ces actions ne sont pas assez connues malgré notre présence dans la presse locale. Peut-être tout simplement ne répondent-elles plus aux attentes des anciens élèves.

Nous devons certainement mieux prendre en compte l’évolution des attentes et des comportements de nos jeunes camarades.

Si l’amicalisme traditionnel connaît généralement les difficultés rappelées ci-dessus, les jeunes s’investissent volontiers dans des actions de nature différente. Nous devons donc repenser nos interventions, nos moyens d’action et notre communication.

L’augmentation du nombre d’inscrits sur le site internet de l’amicale qui ne se répercute pas sur le nombre d’adhérents doit nous inciter à réfléchir à l’utilisation de nouveaux moyens de communication.

En la matière, tout apport de compétences aux membres de notre conseil d’administration serait le bienvenu !

C’est pourquoi je profite de ce bulletin pour :

-vous demander de nous faire part de vos idées et propositions pour faire évoluer nos actions afin de susciter l’intérêt des anciens élèves, jeunes et moins jeunes, voire des élèves actuels,

-lancer un appel aux bonnes volontés susceptibles de nous apporter leur aide dans la maîtrise des moyens actuels de communication et notamment des réseaux sociaux.

Je vous remercie par avance de votre contribution à nos réflexions pour faire évoluer notre amicale.

En formant le voeu que cette nouvelle année nous permette de donner un nouvel élan à notre association, les membres du conseil d’administration et moi-même présentons à chacune et à chacun de vous,

ainsi qu’à vos proches, nos souhaits sincères de joie et de bonheur.


J.F. Balthazar.

*Merci de penser à notre trésorier qui attend votre cotisation avec impatience

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B) Le mot du Proviseur .  Le lycée d’aujourd’hui 

Malgré l’architecture monumentale qui le caractérise, lorsqu’on arrive à ses abords, le Lycée Emile Duclaux commence par se dérober au regard. Un majestueux parc arboré obstrue ses marges et ne livre à la vue que des pans de murs et des lambeaux de toitures.

Des arbres séculaires, des bosquets et des haies estompent ses contours ; on commence par sentir et par deviner l’ampleur de la construction avant de pouvoir l’éprouver de visu.

Il est difficile d’envisager le Lycée sans ces hautes futaies qui font partie de son identité et confortent sa personnalité. Les essences qui furent choisies par les « paysagistes » du XIXème siècle, feuillues ou résineuses, sont variées : cèdres, cyprès, épicéas, ifs, sapins blancs, sycomores, érables, hêtres, marronniers. Sur une vue générale datant des années vingt (dessinée et gravée par la maison A. Benoit, 8, Rue Barbette, Paris) les arbres sont représentés avec précision dans toute leur diversité. Sur un document datant de 1937, figure la photographie d’un « coin du parc », comme un sous-bois où on distingue nettement les troncs noueux et les branches basses de ces arbres encore jeunes. Ils dépassent désormais les toitures… Lorsqu’on est devant l’entrée du Lycée, la vue est dégagée et la façade principale du bâtiment se donne sans encombre, simplement soulignée par une haie de lauriers. Cette haie, régulièrement renouvelée, a failli ne pas survivre à la récente restructuration qui a aussi affecté les espaces verts. De fait, tout en maintenant la symétrie incarnée par la situation des beaux ifs taillés en cône, les parterres entretenus de part et d’autre du portail ont été repris. Si les iris qui poussent le long du mur d’enceinte ont été maintenus, des rosiers couvre-sol ont remplacé avantageusement l’existant au pied des deux magnolias qui ornent les lieux depuis 2006. Au sujet de la présence de ces arbustes, il est bon de rappeler la genèse de leur implantation.

Dans le procès verbal de la séance du conseil d’administration du 17 mai 2005, on peut lire l’information suivante : « Mme le Proviseur fait état d’un don de 230 euros de la mère d’un ancien élève mort en Bosnie en 1995. Suite à la consultation des élèves internes, une idée a été retenue : plantation d’un arbre symbolique près de l’entrée principale du lycée ». Par souci de symétrie on décida de planter un deuxième magnolia en face du premier. L’Amicale des personnels voulut le dédier à la mémoire d’une enseignante décédée en début d’année scolaire peu après avoir fait un malaise devant le perron de l’établissement.

Si on s’achemine vers l’arrière de l’établissement, d’autres arbres occupent les espaces libres et complètent la collection : bouleaux, tilleuls, saules, ginkgo, robiniers et les inévitables acacias qui prirent racines, probablement sans y avoir été invités, sur les parties les plus hautes du parc. A ce sujet, rappelons qu’ils furent élagués au frais du Centre hospitalier lors de la création d’une plateforme destinée à la réception des hélicoptères sur le toit d’un des immeubles relativement proche du Lycée. Cette zone, assez escarpée, plus sauvage, est maintenant entourée d’un grillage qui en interdit l’accès au public. Ainsi, nous pouvons désormais nous enorgueillir d’avoir dans l’enceinte même de l’établissement, une sorte de réserve naturelle, propice au développement d’une flore affranchie des contraintes esthétiques et soumise aux seules pérégrinations des graines portées par le vent. Ces migrations imprévisibles ont d’ailleurs toujours existé, on leur doit par exemple l’apparition de roses trémières, toujours vivaces, ou de plants de sumac récemment disparus. Au sujet des disparitions, on déplorera le dépérissement des pêchers. Seul arbre fruitier qui a survécu, un cognassier qui produit encore régulièrement des coings âpres et cotonneux comme il se doit.

Pour revenir aux implantations voulues et réfléchies, il faut considérer les apports récents consécutifs aux choix effectués dans le cadre de la rénovation des abords. En ce qui concerne les cours intérieures, les concepteurs ont décidé d’harmoniser les essences et de dédier ces espaces clos aux seuls tilleuls. Les tristes peupliers et les saules pleureurs ont donc disparu, remplacés par de jeunes arbres plantés de façon rigoureuse en fonction d’un dessin original. Les vieux tilleuls de la cour Mondor ont été maintenus mais dans un environnement repensé. Si, comme on le dit, le tilleul est un calmant qui permet de retrouver le sommeil et de lutter contre l’anxiété, alors ces arbres sont à leur place, près des dortoirs et des salles de classe. Mais probablement c’est plus aux vertus de leurs feuilles qu’aux vertus de leurs fleurs qu’ils doivent cette position privilégiée au sein du Lycée ; l’ombre de midi plus que « le tilleul du soir ».

D’autres arbres et arbustes d’agrément ont été plantés autour du bâtiment principal ou des annexes en complément des noisetiers, tamaris, lilas, aubépines, forsythias, rosiers buisson et autres viornes déjà anciens. On trouve désormais des groseilliers, des pommiers et des cerisiers à fleurs, des corètes et des spirées du Japon, des amélanchiers, des buddleias, des seringas, des cytises ainsi que des sous-arbrisseaux comme les cotonéasters rampants, des lavandes ou même de la sauge officinale.

Terminons cette promenade botanique en évoquant le buis taillé en forme de vagues qui orne la cour centrale en remplacement de la fontaine qui fut créée par le passé en hommage à Emile Duclaux. Il aimait les sources et avait souhaité, plus qu’une statue, une évocation de son goût pour ces déversements naturels.

Certes, le buis est moins liquide, mais par là même il permet d’éviter bien des problèmes techniques et bien des risques de« débordements ». J’y vois aussi une autre forme de symbole. Alors que depuis quelques années on nous demande d’organiser des actions dans le cadre de la « Semaine de la persévérance scolaire », il n’est pas absurde de valoriser un arbuste à feuilles persistantes comme l’est le buis.

Serge Vignaud

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C) L’amicale et les concours littéraires.

Depuis leur création, il y a plus de quinze ans, l’Amicale des anciens du lycée Emile Duclaux contribue aux deux concours littéraires « Graines de poètes » et « A vos plumes ».

Elle participe aux jurys et récompense les lauréats du lycée pour leur créativité et l’originalité de leurs textes.

-Le concours « Graines de poètes » est ouvert à tous les lycées du département. Notre association effectue une sélection spécifique concernant exclusivement les élèves du lycée Emile Duclaux, -Le concours de nouvelles « A vos plumes » est organisé par le lycée Emile Duclaux. Graines de poètes 2017 (16ème édition) :

1. Sélection départementale : Le succès de ce concours ne s’est pas démenti puisque neuf établissements secondaires du Cantal y ont participé cette année : les lycées Raymond Cortat, Emile Duclaux, le lycée de Mauriac et pour la première fois le lycée de Haute Auvergne de Saint Flour, Gerbert, Monnet-Mermoz, Georges Pompidou et Saint-Géraud d’Aurillac ainsi que le lycée Joseph-Constant à Murat. Comme les années précédentes, le concours s’est déroulé en deux phases :

- une phase interne à chaque établissement qui a permis de sélectionner cinq poèmes par lycée, -une phase inter-établissements au cours de laquelle un jury composé d’enseignants, d’élèves et de professionnels de la culture a récompensé douze poèmes selon quatre grands prix :

° le prix « Graines de poètes » a été décerné au poème jugé le meilleur, ° le prix « Jeune talent » a récompensé l’un des plus jeunes auteurs (Enzo Barbet Cassagne du lycée E. Duclaux pour « Sous les semelles de mes godasses »),

° neuf prix « Orphée » ont couronné le meilleur poème de chacun des établissements (dont Lucas Cordoba du lycée E. Duclaux pour « Souvenir d’un réfugié »),

° le Prix « Coup de coeur du jury » a été attribué à l’initiative de la présidente du jury : Brigitte Lépine Directrice-adjointe des Musées d’Aurillac à Louis Marcastel du lycée E. Duclaux pour « Le chant de l’empereur ». 2. Sélection effectuée par l’amicale des anciens pour les poèmes présentés par les élèves du lycée Emile Duclaux : Représentant l’amicale, Nicole Cussat et André Balthazar ont attribué le prix de l’amicale des anciens à « Hommage à la liberté » de Juliette Hiault (T S2) :

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Hommage à la liberté

En guise de présent, je vous offre un poème,

Hommage insignifiant aux grandeurs du blasphème,
Aux couleurs éclatantes de la liberté,
Victime éternelle, coeur de l’humanité,
De notre vraie nature, et idéal suprême,
Pari de nos ancêtres, et de nos frères même.
Je m’agenouille enfin, me soumets devant elle,
Pleure ces héros du soir tombés sous son aile ;
Leur combat quotidien sera désormais nôtre !
Morts sans raison aucune, ils deviennent ses apôtres
Au coeur de cette lutte où se joue tolérance,
Nom dérisoire offert à notre unique chance
De te reconnaître, merveille que tu es,
La seule vers qui tendre, avec l’égalité,
Liberté, ma reine, à toi seule j’obéis.
Que jamais je ne te trahisse ni t’oublie !
Certains n’hésitent pas, traîtres meurtriers, à détruire
Assassinent pour mieux te faire taire et te nuire.
Que nous soyons vainqueurs ou mourions écrasés,
Nul ne pourra jamais nous faire abdiquer,
Ne nous verra céder, nous rendre ou nous soumettre,
Les mains tendues vers la pitié de quelque maître.
Oublie vite, assassin, ton envie de me vaincre,
Jamais ta peur ne viendra à bout de mon encre.

Juliette Hiault.

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A vos plumes 2017 (17ème édition) Ce concours de nouvelles est réservé aux seuls élèves du lycée Emile Duclaux. Cette année, dix-sept jeunes talents ont tenté leur chance. Après sélection par les professeurs de français et les groupes de lecture, dix nouvelles ont été retenues, puis soumises à l’appréciation des membres du jury chargé d’établir le palmarès.

Marie Daguzon et André Balthazar faisaient partie de ce jury présidé par l’auteur Henry-Noël Ferraton. Le prix de l’amicale des anciens a été attribué à Mathilde Genot (2nde 3) pour la nouvelle « Dans sa peau ».
André Balthazar.

Les oeuvres de nos jeunes camarades sont disponibles à la librairie Point-Virgule à Aurillac.

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D) Bilan de l’A.S «Les Francs Joueurs» 2016-2017
Cette année l’association sportive compte 114 licenciés. C’est un peu moins que l’année précédente (146 licenciés). Ces 114 licenciés sont représentés par 38 filles et 76 garçons qui ont défendu nos couleurs lors des différents championnats de district, départementaux et régionaux. Le différentiel entre filles et garçons est toujours aussi important alors que le nombre de jeunes filles fréquentant le lycée est plus élevé. Notre appel auprès d’elles pour une plus forte participation aux activités de l’association sportive s’est révélé inefficace.
Durant ces compétitions sportives, l’association doit présenter des jeunes officiels capables d’arbitrer, d’organiser et de gérer celles-ci. Ils sont alors observés et évalués afin d’obtenir une certification. Cette année notre association a obtenu 25 certifications «jeune officiel».

Le palmarès reste honorable même si nous n’avons pas pu participer à un championnat de France cette année :
Football excellence garçons : champions d’académie et troisièmes en inter région.
Basketball  filles : vice championnes académiques.
Basketball garçons : vice champions académiques. Rugby garçons : vice champions académiques.
Volleyball filles : vice championnes académiques. Cross : Maelle Struzik est championne départementale et finit 13ième aux académiques. Badminton : participation au championnat départemental.
Acrosport : animation le mercredi après midi pour les terminales préparant leur évaluation bac Raid lycéen : équipes mixtes 3ième, 4ième, 5ième ; équipe garçons 8ième.

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E) Souvenirs insolites d’une période dramatique

roucarie

Février 1943 !...On était au plus noir de l’hiver. On était au plus noir de la guerre. La nuit, dans ces dortoirs immenses, le froid mordait sous les couvertures et le jour la faim, qui était devenue la préoccupation permanente, nous tenaillait !...

Mais, à l’abri du Lycée, on parlait de rébellion !...

Le vieux Maréchal était venu à Aurillac. Les services, les administrations, la foule se pressaient pour l’applaudir, le vénérer, l’aduler. Un défilé aurait lieu devant l’estrade prévue au Square.

Tous se battaient pour être les premiers. Le Lycée, appelé, fermerait la marche. Le Proviseur se méfiait !... Seules les Premières et les classes de Philo et de Math Elem y participeraient !...

Et la foule, horrifiée, a vu apparaître les potaches à l’angle de l’Hôtel de Bordeaux, la blouse grise attachée par une ficelle, formant bloc et marchant au pas. Des gamins qui jouaient aux soldats !...

Un « tête gauche » pour saluer la Gendarmerie et, alors que tous rejoignaient la Préfecture ou le Gravier, notre troupe avait obliqué deux fois à gauche et rejoint sa base dans la satisfaction du bon coup réussi !...

Le soir, avec Fabre, je rencontrais le Censeur. Tongas n’a eu qu’un mot : « Vous n’auriez pas dû !... »

Ce que personne ne savait : la punition allait surgir de l’ombre !...

Ce geste, cette manifestation dont nous pensions devoir être fiers nous avait finalement apporté le remords. Vaguement, nous commencions à comprendre qu’en période troublée, pour ne pas dire tragique, la rébellion gratuite du résistant compromet toujours la sécurité de l’innocent…

C’est à cette époque qu’une note curieuse avait surpris tout le petit monde du lycée. Elle était simple : deux élèves devaient, chaque nuit, garder le viaduc. Ce monument enjambait la ville basse, supportait la voie ferrée et lui permettait d’accéder à la gare.

Sur le coup, tous avaient cru à une – mauvaise !- plaisanterie mais le Censeur, parti aux renseignements, était revenu formel : c’était un ordre… Et il venait de très haut !...

Nous en avons ri, puis moins, puis plus du tout !... Car, petit à petit, nous imaginions. Former le binôme ? C’était facile. Nous armer ? C’était risible. Monter la garde toute la nuit ? C’était une épreuve ?...

Voulait-on nous punir de notre mascarade ? C’était possible !...

J’avais pensé faire équipe avec Bill. Finalement, c’est Morel –Pépito ! – que le sort m’a attribué et j’ai imaginé que l’association ne serait pas triste car mon compagnon avait une réputation de plaisantin à froid, doté d’un humour aussi caustique qu’imprévisible et d’une répartie instantanée.

C’était nous qui serions chargés d’essuyer les plâtres !...

Du danger ? Nous ne nous posions même pas la question. Et après tout, quel danger ?... Mais de la nuit, nous étions inquiets. Je nous revois. Nous avions récupéré tous nos pulls et trouvé chez un commerçant ami une sorte de poncho pour nous protéger du vent. Nous avions procédé aux essais en public et eu droit au succès qu’aurait eu Bibendum s’il s’était avisé d’aller se promener autour du Square…

De la nuit, de cette première nuit je ne me rappelle que peu. Il faisait doux. Un vent du Sud promenait quelques nuages qui, de temps en temps, essuyaient la lune avec un geste d’une douceur maternelle et si ce n’avait été cette interminable attente nous n’aurions gardé de l’aventure qu’une impression amusée. Mais ce qui aurait dû nous ouvrir les yeux : avant notre départ nous avions rencontré deux hommes dont, plus tard, j’ai compris qu’ils symbolisaient la vie en cette époque tragique…

Le premier était venu au lycée et, accompagné du Censeur, nous avait, en quelque sorte cités à comparaître. J’avais senti de suite qu’avec lui, il était inutile de polémiquer. Il occupait un poste important à la Préfecture et paraissait ce qu’il était : obéissant, bête et borné. Pour son avenir il craignait et il pensait le ménager en se pliant strictement à un présent que les événements, à ses yeux, compliquaient. Il avait perdu tout esprit critique et s’imaginait trouver un abri dans une obéissance aveugle.

Mais Pépito n’était pas prêt à céder. Pour l’instant, il écoutait :

« Vous avez été choisis pour assurer la surveillance d’un ouvrage essentiel à la survie de la ville. Il n’y a plus d’essence pour la ravitailler par la route. Si elle ne l’est pas par la voie ferrée, ce sera un risque de famine !... Et la voie ferrée, c’est le viaduc !...

Je revois mon complice. Il arborait son sourire des mauvais moments :

« Et on la gardera comment ?...

-Vous vous ferez voir !... Vous êtes là pour dissuader !...

- Je suis d’accord. Mais nous aurons quoi pour nous défendre ?…

-Chacun un bâton !...

-Ah !... - Et vous espériez quoi ?… »

Il en était resté bouche bée, mon compagnon. Et c’était rare !... Mais il s’était vite repris.

-« Et si on est attaqués ? Au mieux si on est chassés parce que quelqu’un ne veut pas nous voir sur le viaduc ?...

-Vous montrerez que vous êtes armés ! Et vous expliquerez votre rôle et la situation de la ville !... »

Ne restait qu’à conclure :

-« Qu’est ce que vous croyez qu’il risque le viaduc ? - Que des terroristes fassent sauter la voie !... -?... »

J’ai senti qu’il s’énervait, Pépito. Le Censeur lui a fait un petit signe. Un tremblement de terre ne l’aurait pas arrêté. Il a élevé sa voix d’un ton, accéléré le débit :

« Et si vous étiez « un terroriste » comme vous les appelez, vous viendriez là, pratiquement en ville, sûr d’être vu, reconnu sans doute et sans aucune possibilité de repli ?...

Mais non, Monsieur !... Vous choisiriez un tunnel, une courbe pour faire sauter la voie !... »

Notre interlocuteur avait pâli. Lui ?... Un terroriste ?... Décidément, ces jeunes étaient vraiment ce qu’on disait : subversifs, révolutionnaires même !...

Cette conversation était insupportable ! « On ne vous demande pas de discuter. Vous garderez le viaduc et Monsieur le Censeur nous fera son rapport, tous les jours !... »

Et il était parti nous laissant en tête-à-tête avec notre colère. Nous n’avons pas mesuré, alors, ce que Tongas voulait nous dire : « Chaque période troublée choisit ses héros parmi les hommes de caractère. Chaque époque en possède une réserve que seule la grandeur des événements fait éclore . Chaque époque a ses maréchaux mais seul l’Empire –ou la guerre ! – les a inscrits dans l’Histoire. Il en est de même pour ses mercenaires et ses traîtres. Et là, c’est l’insignifiance qui les fournit !... » Il n’avait pas osé conclure : « On vient d’en avoir un exemple !... »

Mais c’est surtout de la gare dont je me souviens. Nous avons erré sur un quai où des portes se succédaient. Parfois une plaque émaillée attirait la curiosité. C’était le bureau du chef que nous cherchions. Un employé, muni d’une lampe-tempête est brusquement sorti d’un recoin sombre et, à notre interrogation, nous a, du menton, montré la dernière entrée. L’atmosphère était sinistre. Une locomotive, seule, fumait au bord du quai. Un panache gris et sale s’écrasait sur les rails et se perdait dans la nuit. Les ampoules peintes dispensaient la lumière bleue de la défense passive. Par comparaison le lycée nous est apparu humain et accueillant. Nous avons frappé à une vitre dépolie et un grognement nous a paru être une invitation. Nous sommes entrés dans une pièce triste et presque aussi sinistre que le quai. Derrière un bureau métallique, un homme était assis sur une chaise de fer. Il a à peine levé les yeux, nous a fait signe de nous asseoir sur une banquette et a continué d’éplucher un plan qui semblait être de circulation. Et il a enfin fait semblant de s’intéresser à notre présence, nous a regardés plus attentivement, a ébauché un vague sourire :

« Qu’est ce que c’est que cette intrusion ? » Mon compagnon a démarré au quart de tour :

« Nous avons l’ordre de venir vous voir !...

- Et d’abord, vous êtes qui ?

- Des élèves du lycée !

- Qui vous a envoyés ?...

- La Préfecture ! -

Pourquoi ?... »

Je pensais qu’il était au moins au courant. Apparemment, il ne savait rien.

- « Pour garder le viaduc !... »

S’il n’y avait pas eu le stylo pour le retenir, il serait tombé de la chaise.

- « Vous avez peur qu’il s’en aille ?...

- Nous ?... Non !... Mais il pourrait être attaqué par des saboteurs !...

- Et dans ce cas, vous avez quoi pour l’empêcher ?

- Des bâtons !... »

Et nous avons montré nos armes aussi fièrement que Pépito l’aurait fait d’un char d’assaut. Notre interlocuteur en est resté interloqué. Il nous a regardés, a explosé :

« C’est quoi cette mascarade,… cette connerie plutôt !... Là-bas ils sont fous !...Vous avez quel âge ? Vous n’avez pas vingt ans ?... Et vous êtes au lycée ?... Restez y !... Vous vous mêlerez toujours assez tôt de ce qu’il se passe. Tout va finir… et très mal ! Là-bas –il devait parler de la Préfecture – ils sont quelques uns qui crèvent de trouille. Alors, ils font n’importe quoi pour dire qu’ils font quelque chose ! Des imbéciles dangereux. Pour se mettre un tout petit peu à l’abri ils n’hésiteraient pas une seconde à vous balancer dans le pétrin !... »

Il a marqué une seconde d’arrêt, nous a regardés avec une évidente amitié.

« N’oubliez jamais. S’il se passe quelque chose, on cherchera le lampiste !... C’est toujours l’autre qui a tort !... Et l’autre, ce sera vous !... »

Il a brusquement parlé plus bas, comme s’il voulait nous avertir.

« Je dois prendre ma retraite dans trois mois !... Si j’y arrive !... Vous ? Vous n’avez pas encore mis les pieds dans le marécage !... Allez garder le viaduc puisque vous ne pouvez pas faire autrement… et s’il se passe quelque chose, arrangez-vous pour ne pas le voir !... »

On devait apprendre plus tard qu’il avait des responsabilités reconnues dans la Résistance, que tout ce qui intéressait le trafic, les mouvements de troupe surtout, était communiqué. C’était un petit point dans un petit endroit !...

Autant la première nuit avait été tolérable, autant la seconde a été inhumaine. La pluie, le vent, des heures interminables… Nous nous étions calés contre une pile et j’entendais Pépito claquer des dents. Alors que nous pensions en entrevoir la fin, deux coups ont sonné à une église lointaine. Et c’est à ce moment-là que nous avons entendu des voix. Trois gars ont été sur nous dans l’instant et, de stupéfaction, ils ont été à deux doigts de laisser tomber leur lampe-tempête. Celui qui emmenait la troupe et semblait le chef nous a éclairés des pieds à la tête. Et, de suite, les questions ont fusé :

« Que faites-vous ?... Qui êtes-vous ?... » pour finir par un « Vous allez claquer de froid !... Venez !... »

Avancer était presque intolérable et les suivre un supplice. On les sentait pressés. Ils ont quand même marqué le pas. Mais, bien vite, nous sommes arrivés dans une sorte de cahute où quelques chaises dépareillées entouraient un Godin qui rougeoyait dans sa partie haute. La chaleur nous a sauté à la figure. Nous nous sommes affalés chacun sur un siège et, béatement, nous nous sommes mis à cuire Nos sauveteurs sont repartis presque aussitôt nous laissant en tête-à-tête avec deux gars qui semblaient des cheminots et, un peu à l’écart, sur une table bancale, disputaient une partie de cartes qui paraissait acharnée. Ils ne nous ont rien demandé, ne se sont pas davantage occupés de nous que si nous avions encore été sur le viaduc. Tout aurait pu se terminer dans l’attente d’un jour dont on pensait qu’il ne viendrait jamais lorsque deux hommes sont entrés, ont parcouru la salle des yeux, se sont adressés directement à nous :

« Qu’est-ce que vous faites là ? Vous avez abandonné votre poste ? Un rapport suivra !... Vous saviez ce que vous risquiez !... »

Et c’est à ce moment que l’un des deux joueurs a levé la tête, laissé tomber d’une voix sans réplique :

« Fiche leur la paix !... Tu as vu le temps ?... Tu voudrais passer la nuit sur le viaduc avec un bâton pour te tenir compagnie ?... Qu’ils retournent dans leur lycée !... Après tout !... »

Qui était-il ?... On ne l’a jamais su !... Nous sommes rentrés avec le jour , avons frappé à la porte du Censeur et, inquiets, lui avons tout raconté. « Si personne n’était passé, nous serions restés mais nous ne savons pas si nous aurions tenu !... » Il n’a rien dit, évaluant, sans doute, les complications à venir. Nous nous attendions à tout, à toutes les suites, à toutes les réprimandes, à toutes les punitions. Nous n’avons jamais entendu parler de rien. Quelqu’un avait-il été convaincu de l’inanité d’une telle garde et, dans les remous qui allaient suivre, de sa parfaite inutilité ?...

Philippe Roucarie (in Fenêtres sur Vie) Oeuvres de Philippe Roucarie parues aux Editions Créer (WWW. edicreer.com) :

Quand chantait la fontaine, Histoires d’un bonheur simple, Une bonne Étoile, Le vent de la ville, Les Maîtres du temps, Le vieil homme et l’enfant, Le Bal des Amis, Le Parjadis des solitudes, Un passé pas si simple, Le Cheire des Anges, La lumière du souvenir, Le Roc des Ombres, Le paradis du loup blanc, Laura ou l’adieu du loup, Ils étaient La Légende, Fenêtres sur Vie, Le pont et l’eau.

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F) De l’Art d’influencer la clientèle

Les hasards de la vie, le goût des voyages et la chance ont voulu que l’essentiel de ma carrière professionnelle s’effectue à l’international.

Aujourd’hui, paisible retraité, je cultive mes souvenirs et il me revient à l’esprit une anecdote parmi celles glanées au cours de ces différents séjours à l’étranger.

Le Caire (1972)

Jeune ingénieur, me voilà lancé dans le grand bain. Je découvre le Moyen-Orient, sa culture, ses traditions, ses coutumes.

C’est aujourd’hui vendredi, jour de congé hebdomadaire. Mon agent s’est proposé pour me faire visiter le grand marché du Caire et plus particulièrement le souk de l’or.

Me sachant passionné de jeux d’échecs, il me fait découvrir une boutique qui en plus des bijoux s’est spécialisée dans la vente de cet article.

Accueil chaleureux du commerçant qui parle un français parfait comme bon nombre de Cairotes de son âge.

-Mais avec grand plaisir, Monsieur, vous trouverez certainement votre bonheur parmi les échiquiers dont nous disposons ici !

Comme si j’étais attendu, cinq jeux aussitôt se dressent sur le comptoir.

Assurément, ils sont splendides et plus particulièrement l’un d’entre eux qui se présente ainsi : un grand plateau reposant sur quatre pieds courts et galbés avec deux tiroirs pour y glisser les pièces. Des sujets en ivoire d’inspiration pharaonique prêts à évoluer sur des carrés incrustés de cuivre, de nacre et de bois précieux…une marqueterie de toute beauté !

- Parlons peu, parlons bien, à quel niveau de prix nous situons-nous ? La réponse, très feutrée, je ne m’en souviens plus dans le détail mais j’ai aussitôt compris que c’était bien trop dispendieux compte-tenu du budget que je pensais consacrer à cet achat éventuel, aussi je n’avais d’autre option que de prendre congé de notre hôte :

-Monsieur, ravi de vous avoir connu et merci pour le temps que vous m’avez consacré, nous allons poursuivre notre visite des souks !

-Où allez-vous, c’est vendredi aujourd’hui, nous avons tout le temps du monde. Voulez-vous me faire un petit plaisir, j’adore votre langue et j’ai peu l’occasion de la parler, consacrez-moi un petit moment pour que nous puissions dialoguer.

- Mais je n’ai aucune intention d’acheter le jeu !

-Qui vous parle de ça, je vous demande simplement une faveur….Vous aimez le thé à la menthe… alors asseyons-nous sur ces fauteuils pour en déguster un et apprécions ce moment de convivialité.

La conversation prend un tour très général si je puis dire. Il me parle de la France, de son admiration pour de Gaulle décédé depuis peu, de notre culture, de nos monuments….etc….etc Et puis sans que j’en prenne vraiment conscience le cercle se rétrécit et se focalise petit à petit sur ma personne :

- Que faites-vous dans la vie, d’où venez-vous, quels sont vos passe-temps ? Réponse bateau :

- Mes passe-temps ? J’aime bien découvrir des pays, les randonnées pédestres, le sport en plein-air !

- Et quand il pleut ? - Quand il pleut….ben…je joue aux échecs ! -

Monsieur, je comprends que vous appréciiez les échecs, car si j’ai des échiquiers dans ma boutique ce n’est pas le fruit du hasard, c’est que moi aussi je goûte particulièrement ce jeu. Voulez-vous que nous fassions une partie ?

- Mais je ne vous achèterai pas le jeu !

- Qui vous parle de ça, c’est une obsession chez vous !

Comme par hasard, le jeu qui arrive sur la table est celui sur lequel mon regard s’est attardé et que j’ai précédemment décrit. La partie s’engage, l’homme a un bon niveau, il m’oppose une forte résistance pendant très longtemps mais au bout du compte je finis par l’emporter. Je suis euphorique….Superbe…Il ne m’a pas vu venir….quel joli coup je lui ai concocté ! Et bientôt je réalise qu’insensiblement au fil de la partie un contact s’est créé avec ces magnifiques pièces que j’ai tenues en mains, je n’ose pas dire qu’elles m’appartiennent déjà, mais le fait qu’elles m’aient apporté la victoire me les rend encore plus proches et je n’ai qu’une envie c’est les posséder.

La suite, on la devine : palabres, échanges, marchandages pour faire baisser le prix grâce à l’aide de mon agent avant que je ne ressorte de la boutique, quelque trois heures après y être entré, avec le jeu sous le bras. Pour la petite histoire et pour vous montrer mon degré de naïveté, je n’ai réalisé que bien plus tard que ce diable de commerçant m’avait laissé gagner en donnant un prix à ma victoire grâce à la forte opposition qu’il avait orchestrée de toutes pièces et menée de main de maître.

Michel Solanet

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G) Synthèse de l’Assemblée générale du 25 Juin 2017

En l’absence de JF. Balthazar, la présidence de séance est assurée par Jean Besson.

Le Président de séance remercie les membres présents et leur souhaite la bienvenue.

Un moment de recueillement est observé en mémoire des amis qui nous ont quittés depuis la dernière Assemblée générale : Louis-Henri Coste, Bernard Gineste, Jean-Louis Michalet.

Le Président rappelle la carrière de Jean-Louis Michalet et lui rend hommage. Il rappelle notamment son investissement dans l’amicale dont il a été le Président pendant 7 ans et dont il était demeuré le Vice Président.

C’est grâce à lui que l’amicale s’est dotée d’un site internet

Le Président ouvre la séance à 10 h30 et procède à l’examen des points inscrits à l’ordre du jour.

I) Rapport moral et point sur les activités 2016-2017 :

Au cours de l’année qui vient de s’écouler, le Conseil d’administration a mis en oeuvre les orientations

approuvées par l’Assemblée générale de l’an dernier.

Comme les années précédentes, l’amicale a doté les concours littéraires « A vos plumes » et « Graines de

poètes » et elle a accordé une subvention à l’association sportive du lycée, les Francs Joueurs.

Elle a contribué à l’édition d’une brochure reprenant les travaux des élèves sur un projet relatif à l’astronomie.

Elle a participé à l’opération « portes ouvertes » organisée par le lycée, au cours de laquelle sont accueillis

les futurs élèves et leurs parents. A cette occasion 3 anciens élèves ont adhéré à l’amicale.

Une compétition de golf a été organisée sur le parcours de Vézac. Elle a permis de rencontrer d’anciens

élèves et de présenter l’amicale. Plusieurs anciens ont adhéré à la suite de cette opération.

Ces différentes actions n’auraient pas vu le jour sans l’appui actif et permanent que le proviseur du lycée

et ses services nous apportent. Au nom de l’amicale, le Président les en remercie chaleureusement.

L’amicale a été représentée au Conseil d’administration du lycée par Gérard Bioulac et à l’Assemblée

générale de l’association Cantal Passion par Jean Besson.

L’amicale a été présente au dépôt de gerbes le 10 novembre devant la plaque commémorative des anciens

tombés au cours des derniers conflits.

Le site internet a continué à diffuser les informations sur la vie de l’amicale ainsi que sur les activités du

lycée. Il compte actuellement 186 inscrits, soit 17 de plus que l’an dernier à la même époque. En un an,

10258 pages ont été vues par 2011 personnes dont la durée moyenne de connexion est de 3,07 minutes.

Le Président remercie Jean Navarre qui maintient seul le site.

Roger Delcaire ayant demandé à être déchargé des responsabilités qu’il assumait au sein de l’amicale, la

mise à jour de la photothèque (les photos de classes des anciens élèves sont présentées dans le couloir

menant au réfectoire) a été reprise par Jean Besson et la réalisation du bulletin annuel par Jean-Paul

Bouchard qui nous a rejoints à la suite de la compétition de golf. Le Président les en remercie vivement.

Comme l’an dernier, une séance au planétarium du Lycée a été organisée par Marie Daguzon.Animée par une professeure de mathématiques, elle a été suivie par une dizaine de personnes.

Pour les prochains mois, le Conseil d’administration propose de reconduire les actions traditionnelles et

de poursuivre les réflexions sur de nouvelles activités à proposer aux membres de l’amicale.

Après discussion tant sur les actions conduites que sur les projets, le rapport moral est approuvé à l’unanimité.

II) Rapport financier :

budget

Le trésorier indique qu’en 2015, l’amicale comptait 135 adhérents. A ce jour, 122 anciens sont membres

de notre amicale.

Il présente le compte d’exploitation arrêté au 31 décembre 2016 (cf tableau ci-dessous). Le montant

des recettes est demeuré stable (2926 euros cette année contre 2994 l’an dernier), les dépenses ont

sensiblement diminué (3016,44 euros contre 3702,45). Comme cela avait été indiqué l’an dernier,

cette diminution des dépenses est essentiellement due aux frais engagés l’an dernier pour la mise à

jour du site internet, ce qui n’a pas été le cas cette année. Le résultat est donc meilleur que celui de l’an

dernier (-89,77 euros contre -708,02). Les réserves de l’amicale diminuent donc légèrement mais elles

demeurent très satisfaisantes (8472,07 en 2016 contre 8561,84 en 2015).

Après discussion, notamment sur les divers moyens de susciter de nouvelles adhésions et de trouver de

nouvelles recettes, le rapport financier est approuvé à l’unanimité.

Le Président remercie Charles –Vincent Peytavy qui a repris les attributions de Jean Besson lui-même

ayant succédé à Marie Daguzon comme secrétaire de notre amicale.

III) Fixation de la cotisation annuelle :

L’assemblée générale décide de maintenir à 25 euros la cotisation annuelle.

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IV) Renouvellement du 1/3 des membres du Conseil d’administration :

Les membres du Conseil d’administration dont le mandat est renouvelable cette année sont : Jean

Besson, Jean-Paul Bonafé, Nicole Cussat, Roger Delcaire, Bernard Chapat et Jean-François Balthazar.

Actuellement, le Conseil d’administration compte 15 membres. Le Président rappelle que selon les statuts

il peut en compter 21.

Roger Delcaire et Bernard Chapat ne souhaitent pas solliciter un nouveau mandat.

Le président exprime les regrets de l’ensemble des participants devant cette décision et les remercie pour

leur action au sein du Conseil.

Il rappelle la carrière de Roger Delcaire et son attachement au Lycée où il a été élève, surveillant et

surveillant général, puis membre et Président du Conseil d’administration de l’amicale. Il souligne son

engagement dans la bonne marche de l’association et dans les excellentes relations qu’elle entretient avec

l’administration du lycée.

Le Conseil d’administration de l’amicale propose à l’Assemblée générale de donner le titre de Président

d’honneur à Roger Delcaire en remerciement de son implication dans la bonne marche de l’association.

L’Assemblée générale approuve à l’unanimité cette proposition et charge le Président de l’en informer.

Il convient également de pourvoir au remplacement de Jean-Louis Michalet.

Ont accepté le renouvellement de leur mandat au sein du Conseil d’administration : Nicole Cussat, Jean

Besson, Jean-Paul Bonafé, Jean-François Balthazar.

Albert Daudé présente sa candidature.

Aucun autre participant ne présentant sa candidature, l’Assemblée générale élit à l’unanimité : Nicole

Cussat, Jean Besson, Jean-Paul Bonafé, Albert Daudé et Jean-François Balthazar, membres du Conseil

d’administration.

V) Questions diverses

Plus aucun point n’étant inscrit à l’ordre du jour et plus personne ne demandant la parole, le Président

remercie les présents pour leur participation aux débats et lève la séance à 12h. Il les invite à se rendre

à l’église du Rouget pour une visite des oeuvres de Jean Labellie. Le Président rappelle la carrière de cet

artiste, ancien élève originaire du Rouget, qui est intervenu dans la décoration de l’église de la commune.

NB : l’intégralité des travaux de l’assemblée générale est consultable sur le site internet de l’amicale.

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H) Membres élus :

Président :

BALTHAZAR Jean-François

Le Mazet 15150 SIRAN

Tél.: 06 31 11 11 30

Email

Vice-président :

DAUDE Albert

24 , rue Louis Masson 95600 Eeaubonne

Tél.: 06 81 63 59 19

Secrétaire :

BESSON Jean

6, rue de Fraissy 15000 Aurillac

Tél.: 06 32 55 24 68

Email

Secrétaire- adjoint :

BALTHAZAR André

10 rue CH Dullin 15000 AURILLAC

Tél.: 04 71 48 42 10

Email

Trésorier :

PEYTAVY Charles-Vincent

10 rue Raymond Bastid 15000 AURILLAC

Tél.: 06 87 22 52 71

Autres membres :

BIOULAC Gérard

20 av du Golf 15130 YTRAC

Tél.: 04 71 47 70 91

Email

DURAND Maurice

11 Route de Pons 15120 Montsalvy

Tél.: 04 71 49 21 65

Email

CUSSAT Nicole

13 rue du midi 15000 Aurillac

Tél.: 04 71 63 59 16

Email

DAGUZON Marie

2, chemin de la rivière

15130 SANSAC DE MARMIESSE

Tél.: 04 71 62 82 57

FAUBLADIER Alain

28 Allée Couderc 15130 ARPAJON sur CERE

Tél.: 04 71 64 15 15

Email

FIALON Georges

Brau 15290 La SEGALASSIERE

Tél.: 04 71 62 23 38

MAYENOBE Christiane

2 rue Roche Taillade 15000 AURILLAC

Tél.: 04 71 63 44 34

Email

RIGAL Yves

84 rue des Ecoles 94000 CRETEIL

Tél.: 06 80 06 87 36

presidents d’honneur

RAYMOND Fernand

9 rue des hêtres 15000 AURILLAC

AMOUROUX Jean-Pierre

Rue du Plomb du Cantal 15800 VIC Sur CERE

DELCAIRE Roger

8, avenue des Réaux 15250 Jussac

I) Année scolaire 2017-2018

1 S1 2016 2017
Année scolaire 2016-2017 Première S1

 T S1 2016 2017

Année scolaire 2016-2017 - Terminale S 1

1

Sec 1 2016 2017

Année scolaire 2016-2017 Seconde 1

 Ter S1 2016 2017

Année scolaire 2016-2017 - Terminale ES1

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J) Informations diverses

L’amicale des anciens du Lycée Emile Duclaux est ouverte...aux anciens élèves ainsi qu’aux personnels enseignants, administratifs et de service qui ont fréquenté le lycée au moins uneannée. Transmettez à notre adresse, les coordonnées d’anciens, prêts à nous rejoindre, ou demandez à ces derniers de le faire directement auprès de l’un des membres du bureau, ou de tout autre membre. L’adhésion donne automatiquement accès au site et à la vidéothèque.

Conception & Imp. Numérique - Osmose Communication - 04 71 48 11 56